Les années 1970-1971, sont des années charnière pour Dalida, elle sort de ses "4 ans d'hivers", elle s'apprête à faire un retour triomphant à l'Olympia avec un répertoire plus
profond ...
C'est dans ses années là, qu'elle chante ce que j'appelle moi des "chansons natures". Il y a Darla Dirlada, Diable de Temps, Ram Dam Dam, Une
Jeunesse, Les Jardins de Marmara, Le Fermier...
Le point commun de toutes ses chansons : le Temps qui passe,
La fuite de la campagne pour la ville prospère, comme dans Le Fermier, où il apprend à ses dépend que la richesse de la terre ne vaux plus rien, et qu'il va se laisser naïvement attirer
par les richesses de la ville.
Mais aussi le Monsieur, qui quitte sa femme, pour la modernité de la vie, et l'attrait du confort et de la jeunesse, dans Darla Dirladada
L'avancement inévitable du progrès qui emporte la Raison, on est formaté, on fait comme tout le monde...une vie "Standardisé"
La Mélancolie d'un temps révolu...comme dans Les Jardins de Marmara
Comment ne pas aimer !
Et les gens qui sont là
Sont comme des soldats
Deux par deux en rang pour tourner en rond et le temps s'en va
La vie bat le tambour
On l'entend nuit et jour
On voudrait pourtant arrêter le temps mais il court toujours
Et la vie marche au pas sans savoir où elle va
Et le temps la suit, la poursuit déjà la vie n'est plus là
En vidéo, une prestation Live de Darla Diraldada, en 1972, j'aime simplement
cette vidéo, parce que j'adore sa tenue, ses cheveux, et sa gestuelle :D